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L’affaire DSK Prostitutes c. Ouganda est un excellent exemple de la manière dont la politique corrompue peut affecter la loi. L’affaire a été intentée par deux citoyennes africaines contre le président de l’Ouganda, Yoweri Museveni, sa ministre des femmes, Aminata Swearengu, et son épouse, qui est sa ministre de l’information. Les allégations contre ces personnes incluent la traite des êtres humains, le viol et la torture. En outre, certains les accusent de conspiration, pour leur rôle présumé dans un plan de renversement du gouvernement ougandais. Afin de prouver qu’ils sont coupables de ces accusations, les plaignants dans l’affaire doivent prouver que les accusés ont agi avec une intention criminelle. Et c’est là que l’affaire échoue.

Yoweri Museveni avait déjà été arrêté pour complot contre la paix et condamné par un tribunal à suivre un traitement pour une infection. Il a également passé plus d’un an en prison. Il est actuellement en prison. Aminata Swearengu a été reconnue coupable de corruption et condamnée à neuf ans de prison. Son mari, Julius Nyerere, n’a pas encore été condamné.

Au moment du procès, le juge a conclu qu’il n’y avait aucune preuve liant Museveni ou Swearengu au complot et qu’ils ne savaient pas que le complot allégué impliquait la mort d’un enfant par une grenade. Il semblait cependant qu’ils conspiraient d’une manière ou d’une autre. A ce titre, une action civile a été intentée contre eux. Cependant, les plaignants n’ont jamais pu présenter la preuve que Museveni ou Swearengu avaient connaissance du complot. Ils n’ont pas été en mesure de prouver qu’ils étaient au courant de la conspiration même lorsqu’elle était devenue publique. Le procès a été rejeté par les tribunaux. Malgré ce revers, il est important de noter que cette affaire ne sera probablement pas la dernière où les politiciens se trouveront confrontés à une situation similaire. dsk prostitutes